Seigneur, nous poussons vers toi notre cri.
Vers qui d’autre le pousser ?
Même si nous ne savons pas si nous croyons en toi,
Nous crions vers toi.
J’en vois même de toutes les couleurs,
de ces cris, de ces superstitions.
Il y en a encore qui te prennent pour un magicien !
Et pas seulement parmi ceux qui ne te connaissent pas.
Même parmi ceux qui se disent de véritables disciples.
Neuvaine ici, prière par là.
Que de conneries chez les chrétiens.
C’est à en perdre la foi !
Seigneur, tu n’as pas besoin qu’on crie pour savoir.
Tu n’as pas besoin de cri pour agir.
Tu n’agis pas parce que tu as déjà tout donné.
Tu t’es donné. Tu n’as plus rien à donner.
A nous de vivre de ce don
A nous de multiplier ce don en nous donnant avec toi.
Nous avons besoin de crier pour nous sentir vivants,
En ce moment difficile,
Pour dire notre désarroi,
Pour rester des vivants, la tête levée et la voix forte.
Seigneur, notre cri n’est pas une demande.
Tu nous découvres qu’il est notre réponse
A ton amour qui nous précède.
Nous allons tout te crier,
Nos peurs, nos demandes, nos soucis,
Notre haine de ce qui arrive.
Chaque mot, accueille-le comme notre reconnaissance.
Oui, nous te reconnaissons comme celui qui peut entendre.
Oui, nous te sommes reconnaissants de nous aimer.
Déjà, mon cri m'a changé.
Le cri m’a conduit à lever la tête
Et j’ai reconnu que tu nous aimes.
Je suis passé du cri au bienfait de ton amour.
Comment ne pas te le dire :
Je t'aime mon Dieu.
![]() |
| E. Munch, Le cri (Oslo) |
Même si nous ne savons pas si nous croyons en toi,
Nous crions vers toi.
J’en vois même de toutes les couleurs,
de ces cris, de ces superstitions.
Il y en a encore qui te prennent pour un magicien !
Et pas seulement parmi ceux qui ne te connaissent pas.
Même parmi ceux qui se disent de véritables disciples.
Neuvaine ici, prière par là.
Que de conneries chez les chrétiens.
C’est à en perdre la foi !
Seigneur, tu n’as pas besoin qu’on crie pour savoir.
Tu n’as pas besoin de cri pour agir.
Tu n’agis pas parce que tu as déjà tout donné.
Tu t’es donné. Tu n’as plus rien à donner.
A nous de vivre de ce don
A nous de multiplier ce don en nous donnant avec toi.
Nous avons besoin de crier pour nous sentir vivants,
En ce moment difficile,
Pour dire notre désarroi,
Pour rester des vivants, la tête levée et la voix forte.
Seigneur, notre cri n’est pas une demande.
Tu nous découvres qu’il est notre réponse
A ton amour qui nous précède.
Nous allons tout te crier,
Nos peurs, nos demandes, nos soucis,
Notre haine de ce qui arrive.
Chaque mot, accueille-le comme notre reconnaissance.
Oui, nous te reconnaissons comme celui qui peut entendre.
Oui, nous te sommes reconnaissants de nous aimer.
Déjà, mon cri m'a changé.
Le cri m’a conduit à lever la tête
Et j’ai reconnu que tu nous aimes.
Je suis passé du cri au bienfait de ton amour.
Comment ne pas te le dire :
Je t'aime mon Dieu.
